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A CAUSE DE LA SITUATION AU LIBAN (MAI 2008), CETTE PARTIE EST PRESENTEE LE 14 JUIN 2008 - 20h-21h45
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Festival International Signes de Nuit Paris . 8 mai 2008. 20:00 - 21:45
Le Festival International « Signes de Nuit » à Paris, est composé de films qui reflètent des visions nouvelles, une imagerie originale et une approche critique des moments cruciaux de l'existence humaine moderne. C'est le lieu pour un cinéma qui repousse ses propres limites, un cinéma surprenant, différent, libéré des pressions de la tradition, prêt à se lancer dans l'expérimentation.
Les formes artistiques originales de ces films mélangent les paramètres artistiques : son, composition musicale, image, mouvement, rythme, texte, espace et éclairage, non seulement dans un but esthétique, mais aussi afin de permettre une communication et une compréhension avec les spectateurs de différentes origines, une sensibilisation aux espaces culturels divers et parfois étranges. C'est la responsabilité du «cinéma engagé» et de la production audiovisuelle.
Les coûts réduits de la production numérique permettent une production indépendante des influences commerciales et de toute forme de censure. Ces productions indépendantes créent une alternative, un espace artistique hautement nuancé et accessible à tous, à l’opposé de ce que proposent les médias de masse.
La préservation d'un espace culturel libre est l'objectif du Festival Signes de Nuit, dont les projections se sont déroulées dans 16 pays différents comme le Liban, Cuba, la Turquie, la Japon, l'Australie, le Pérou, la Slovénie, la Tunisie, la Lituanie et la Russie, en plus du principal festival à Paris, qui a monté pendant sa dernière édition 2007 environ 160 films courts venant de 55 pays. |
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"Retour arrière" de Morton Chr. J. Olsen
Danemark (2006), Beta SP, 16 min
Dans un pays ravagé par la guerre, un jeune garçon s´enfuit avec un magnétophone qui diffuse des fragments de conversations d´une autre époque. |
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"Calamité menaçante" d’Egdar Pêra
Portugal (2006), DV, 7 min
Filmé en Super 8, Impending Doom est un témoignage visuel et une interprétation sonore de deux cérémonies de communion. Elles eurent lieu à Rome et à Lisbonne en 2005. Les deux communautés avec leurs propres croyances et idéologies partageaient les sentiments de douleur, de chagrin et de paix dans un monde en guerre. |
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"19 : Victoria, Texas" de Dolissa Medina
Etats-Unis (2006), DV, 4 min
Approche expérimentale d’un accident avec des réfugiés aux Etats-Unis, qui coûta la vie à des dizaines d’êtres humains. |
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"Dormeur" de Joel Pizzini
Brésil (2005), 35 mm, 15 min
Gares, voies ferrées et fils électriques forment le cadre nocturne de Dormente qui, sous la lumière artificielle, révèle des formes floues, des forces figées, des gestes inlassablement répétés, nourris de mémoire, d’autoportraits et de l’obscurité de notre voyage quotidien. |
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"Le remords" de Nathalie Combe et Yann Sinic
France (2006), DV, 4 min
"C´est donc bien vrai que l´on ne peut pas faire en quelques heures ce qu´on n´a pas fait en toute une vie." |
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"L´objectif" de Dije Han Thung
Pays-Bas (2006), 35 mm, 6 min
Un réalisateur de documentaire devient la victime de son objet filmique. La caméra se retourne contre lui. |
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"Un amour de singe" de Tan Royston
Japon, Singapour (2005), Beta SP, 9 min
Dans les paysages hivernaux d’Hokkaido un jeune homme déguisé en singe part en quête de l’amour perdu. Une réflexion sur la vie et l’art, l’amour et l’attente, qui prend la forme lyrique, énigmatique, contemplative, fantaisiste et sobre du haiku. |
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"La Neige rouillée" de Tamara Taddeo
Canada (2006), Beta SP, 12 min
Une lettre filmée de la cinéaste à son père décédé où s’entrechoquent les archives familiales en Super 8, une ferme abandonnée, des instants lyriques et des énigmes d’un meurtre non résolu. Cette parole, dérobée ou arrachée, renvoie à la difficulté d’aimer à l’imparfait. |
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"Sub_sectio" de Wim Jongelijk
Pays-Bas (2006), 16mm, 16 min
Filmé en 1997 – la femme du réalisateur, interprète du rôle principal, était enceinte de 8 mois à l’époque- et monté en 2006, SUB-SECTIO est un film d’horreur fétiche personnel et captivant sur l’approche de la naissance d’un enfant, mais dans lequel la femme donne naissance à un meuble. |
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"Un homme sait ce qu’il doit faire" de Harald Schleicher
Allemagne (2006), Beta SP, 9 min
Qu’est ce qu’il en coûte pour devenir un homme, être un homme et rester un homme ? Les héros du grand écran nous montrent le chemin. Les icônes du cinéma prennent la parole pour se prononcer sur l’identité masculine, l’amitié et l’amour. |
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